• Le principe de la liberté d’information doit s’opposer à toute censure. Elle est libre quand elle ne dépend des puissances d’argent, mais de la seule conscience des journalistes et des lecteurs. Ils peuvent aussi penser que s’ils veulent remplir leur mission, qui est de rendre intelligible le présent pour maîtriser l’avenir, il leur faut bien visiter les coulisses du spectacle. Sinon ils ne seront plus que les portes voix des apparences, otages d’une communication qui est l’ennemie de l’information.

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Le Billet de Charline

Posté par Les Blogueurs Associés le 22 février 2017

                     Emmanuel Macron à Londres : « This is my projeeect » !

Emmanuel Macron (5)

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Déplacements, sécurité: le coût exorbitant de la famille Trump

Posté par Les Blogueurs Associés le 21 février 2017

Donald Trump

Le train de vie de Donald Trump suscite toutes les inquiétudes un mois seulement après l’investiture du milliardaire à la Maison Blanche. Depuis sa prise de fonction, le président américain a occasionné des dépenses de 11,3 millions de dollars (10,6 millions d’euros), payés par le contribuable, d’après le Washington Post.

Soit près de l’équivalent des dépenses de Barack Obama chaque année pendant son mandat (12,1 millions de dollars en moyenne pendant huit ans, soit 97 millions de dollars au total).

Comment expliquer de telles dépenses ? Essentiellement par le coût imputé aux nombreux déplacements du milliardaire et par tous les impératifs de sécurité qui en découlent. Notamment lorsque Donald Trump se rend dans sa “Maison Blanche d’hiver”, sa résidence de Mar-a-Lago, en Floride.

Un voyage déjà effectué à trois reprises en un mois et qui a coûté environ 10 millions de dollars au Trésor fédéral américain, sans compter les 200.000 dollars imputables à l’exploitation d’Air Force One pour une heure de vol.

La difficile protection de Mar-a-Lago

Chacun de ces trois déplacements a nécessité le déploiement d’un dispositif de sécurité relativement important avec la mise en place de gardes-côtes, de patrouilles, etc. Un dispositif d’autant plus impressionnant que la résidence de Mar-a-Lago, située en bord de mer, est extrêmement complexe à sécuriser.

“La résidence n’a pas été conçue dans l’idée de protéger un président”, déclare un élu de Palm Beach. D’ailleurs, le comté de Palm Beach envisage de demander à Washington le remboursement de dizaines de milliers de dollars par jour pour les frais de sécurité et les problèmes de circulation que les allers-retours du président occasionnent.

Le shérif du comté estime que le président américain a coûté pas moins de 60.000 dollars par jour de présence au titre du paiement des heures supplémentaires des effectifs de police.

Une situation que préférerait éviter le maire de Bedminster, petite commune où Donald Trump a prévu de se rendre dix fois dans l’année pour profiter de son golf. Des déplacements estimés à 300.000 dollars.

“Nous voulons accueillir le président Trump à bras ouverts mais nous ne voulons pas alourdir de manière disproportionnée les charges qui pèsent sur les contribuables pendant ses visites”, explique Steven E.Parker, maire de Bedminster.

Des dépenses également liées à sa famille

Outre sa résidence de Floride, la Trump Tower à New York nécessite elle aussi un dispositif de sécurité d’envergure. La ville paie à cet égard 500.000 dollars par jour pour protéger le bâtiment. Si Donald Trump y est moins présent, c’est surtout le lieu de résidence de sa femme Melania et de son fils Barron.

Or, le Secret Service, en charge de la protection du président des États-Unis, se doit également d’assurer la sécurité de son cercle familial. De quoi faire grimper les dépenses.

D’autant que, contrairement à Barack Obama dont les filles étaient encore scolarisées pendant son mandat, plusieurs enfants de Donald Trump évoluent dans le monde des affaires et sont, de fait, amenés à faire des déplacements. C’est notamment le cas d’Eric Trump dont le récent voyage en Uruguay a coûté plus de 97.000 dollars aux Américains.

Dans le détail, 88.320 dollars ont été utilisés par le gouvernement pour payer les chambres d’hôtel des agents du Secret Service tandis que le reste a été déboursé par l’ambassade américaine de Montevideo pour loger ses propres agents.

Des frais qui grimpent également lorsque le fils Trump se rend dans un luxueux hôtel en République Dominicaine, à 5.470 dollars le séjour, et à Dubai où la note s’élevait à plus de 16.000 dollars.

Conflits d’intérêts

Ces dépenses mirobolantes peuvent parfois soulever de réels soupçons de conflits d’intérêts. Si le milliardaire n’est plus PDG de la Trump Organization, il reste propriétaire de l’entreprise et de ses murs.

Concernant la Trump Tower, le ministère de la Défense et le Secret Service envisagent de louer un étage pour 1,5 million de dollars par an afin de faciliter la sécurisation du site. Auquel cas, cela bénéficierait directement au président américain.

Pour l’heure, le Secret Service espère que le train de vie du président Trump viendra à s’adoucir, tant les effectifs peinent à suivre le rythme. “C’est un cauchemar logistique”, s’inquiète Jonathan Wackrow, ancien agent.

“Les agents courent un grave risque d’épuisement. […] Même les plus chevronnés ressentent une pression monumentale”, déclare-t-il.

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Publié dans Economie, Etats-Unis, Finance, Politique | Commentaires fermés

Bernard Cazeneuve, Premier ministre fantôme

Posté par Les Blogueurs Associés le 21 février 2017

Bernard Cazeneuve

Alors que l’actualité politique est désormais dominée par la campagne présidentielle, le gouvernement est moins visible, en particulier Bernard Cazeneuve. Cette semaine, alors que François Hollande s’est rendu en Espagne entouré de huit ministres, le Premier ministre se trouvait quant à lui en Chine avec trois autres membres du gouvernement.

A deux mois de la présidentielle, les esprits sont déjà tournés vers l’élection du nouveau président. Entre les meetings, les déplacements, les candidats égrènent leurs propositions, comme ce mardi, où cinq d’entre eux exposent leurs projets en matière de santé.

Une occupation du terrain politique et médiatique qui laisse peu d’espace pour le gouvernement encore en place, qui n’est plus sous tension après l’annonce de François Hollande de ne pas se représenter.

Nommé à Matignon en décembre dernier, Bernard Cazeneuve, un temps ministre le plus populaire du gouvernement Valls, en fait les frais. Dans le baromètre Ifop pour le Journal du Dimanche, le Premier ministre perd six points de popularité. Pour la première fois depuis sa nomination comme chef du gouvernement, le nombre de mécontents dépasse celui des satisfaits.

Le Premier ministre paie ainsi un « effet banlieue » et « le sentiment d’un effacement total », décrypte Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l’institut de sondage Ifop.

Des adieux prématurés à l’Assemblée

Ces dernières semaines, les prises de parole de l’exécutif sur les sujets d’actualité sont rares. Au début du mois, Bernard Cazeneuve a bien devancé son remplaçant au ministère de l’Intérieur lors de l’agression de quatre militaires au Carrousel du Louvre.

Concernant l’affaire Théo, il a rappelé le devoir d’ »exemplarité » des policiers. Il a par ailleurs fustigé ceux qui proposent de « supprimer 500 à 600.000 postes de fonctionnaires ».

Une intrusion dans la campagne présidentielle visant directement François Fillon, alors que le Premier ministre – qui soutenait Manuel Valls pour la primaire à gauche – ne s’est pas engagé aux côtés de Benoît Hamon.

La session parlementaire va s’achever cette semaine pour laisser place à la campagne présidentielle. Pour prendre des mesures, le gouvernement n’aura pour seul choix que de prendre des décrets. « La visibilité du travail gouvernemental est de toute façon quasi-nulle en ce moment », concède dans L’Opinion un secrétaire d’Etat.

Un ministre renchérit: « L’enjeu du premier tour de la présidentielle est quand même plus important pour la France que le dernier décret que je pourrais prendre ». Bernard Cazeneuve, lui, n’a pas attendu pour faire ses adieux à l’Assemblée nationale.

« J’ai toujours essayé de faire au mieux », a -t-il déclaré la semaine dernière devant les députés, faisant un rapide bilan des épreuves du quinquennat de François Hollande.

Déplacements à l’étranger

Des adieux prématurés ou une simple question d’agenda ? De fait, le gouvernement soigne son image à l’extérieur. La semaine dernière, le Premier ministre était à Londres pour y rencontrer son homologue, Theresa May. Lundi, le président de la République se trouvait à Malaga, en Espagne, pour assister au 25e sommet franco-espagnol.

Pas moins de huit ministres avaient fait le déplacement avec François Hollande. Dans le même temps, son Premier ministre et trois de ses collègues s’envolaient pour une visite de trois jours en Chine, avec au programme une rencontre avec le président chinois, son Premier ministre ainsi que le président de l’Assemblée.

Pendant quelques heures, le ministre le plus haut placé dans le rang protocolaire se trouvant sur le sol français était Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense occupe la sixième place dans le gouvernement. Mais surtout, ce déplacement fait grincer des dents du côté des candidats à la présidentielle.

En raison de l’absence de Bernard Cazeneuve, le conseil des ministres de mercredi a été déplacé à vendredi. Or, les membres du gouvernement doivent publier un décret de « convocation des électeurs ». Mesure indispensable pour permettre au Conseil constitutionnel d’envoyer le formulaire de parrainage des candidats à la présidentielle aux élus.

La date est donc repoussée à samedi, faisant perdre deux précieux jours aux prétendants à l’Elysée.

Du côté des ministres, même si on assure continuer de travailler, certains ont plus la tête tournée vers une potentielle élection lors des prochaines législatives de juin. Ce ne sera toutefois pas le cas de Jean-Marc Ayrault. Le ministre des Affaires étrangères a annoncé qu’il ne briguerait plus de mandats électifs.

Pour quinze de ses collègues, au contraire, l’heure de l’entrée en campagne approche. « Aujourd’hui, il n’y a plus que ça qui anime encore mon ministre: essayer d’avoir de la visibilité pour sa circo », conclut dans L’Opinion une chargée de presse.

Le quinquennat de François Hollande est désormais derrière eux…(…)

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Bio-terrorisme: improbable à court terme, mais il faut s’y préparer

Posté par Les Blogueurs Associés le 21 février 2017

Bio-terrorisme

L’utilisation par un groupe terroriste d’une arme bactériologique, qui selon Bill Gates pourrait faire trente millions de morts, est improbable à court terme, mais il faut l’envisager et s’y préparer, estiment des spécialistes.

Intervenant samedi devant la conférence de sécurité de Munich, l’homme le plus riche du monde, fondateur de Microsoft devenu mécène, a prévenu que « des gènes pathogènes, apparus dans la nature ou dans les mains d’un terroriste, transmis dans l’air et se propageant rapidement pourraient tuer trente millions de personnes en moins d’un an ».

Pour Olivier Lepick, expert en menace NRBC (Nucléaire, radiologique, biologique et chimique), chercheur-associé à la Fondation pour la recherche stratégique, la mise au point d’une arme bactériologique efficace est « aujourd’hui encore hors de portée d’une entité terroriste, mais il faut être prudent ».

« Ce sont des scénarios qui tenaient il y a quelques années de la science-fiction, mais qui aujourd’hui deviennent de plus en plus plausibles. Les outils modernes de génie génétique facilitent la manipulation d’agents pathogènes, de manière beaucoup plus simple et accessible que dans le passé ».

« Ce type de scénario devient plus plausible », confie-t-il à l’AFP. L’histoire du bio-terrorisme est, pour l’instant, celle d’une série de tentatives menées avec de petits moyens, pour des résultats presque négligeables.

Ainsi, au début des années 90, la secte apocalyptique japonaise Aum avait tenté de pulvériser de la toxine botulique aux abords du parlement japonais, dans une base américaine à Yokosuka, puis dans le centre de Tokyo pendant un mariage princier. Faute de résultat, elle s’est repliée sur le gaz sarin, qu’elle a diffusé dans le métro de Tokyo, faisant douze morts et 50 blessés.

Ni stupide, ni irréaliste

Le réseau Al Qaïda a mené des expériences à petite échelle dans ses camps en Afghanistan. Des traces de ricine, un poison artisanal, ont été retrouvées en 2003 dans un laboratoire artisanal à Londres (l’idée était d’en enduire des poignées de porte), mais aucun attentat biologique n’a été mené à bien par une organisation jihadiste.

« Ce genre de manipulation est, pour l’instant du moins, largement hors de portée des groupes terroristes connus », assure le docteur Marc Lemaire, spécialiste de la menace NRBC.

« Produire de tels virus est extrêmement compliqué, il faut un laboratoire sophistiqué, faire des essais, il faut ensuite trouver un vecteur, en étant certain qu’il ne va pas vous revenir dessus. Il ne pourrait être élaboré, par exemple, par un groupe comme Daech ».

« Pour l’instant, toutes les tentatives qui ont été démasquées, notamment de la part d’Al Qaïda, était ridicules d’un niveau technique », ajoute Olivier Lepick, « mais la science progresse, les techniques de manipulation des agents pathogènes sont de plus en plus accessibles ».

« Elle ne sont plus réservées aux Etats comme c’était le cas par le passé, donc ce scénario n’est plus complètement de la science-fiction. »

Bill Gates, qui a déjà donné une partie de sa fortune pour combattre des maladies et des épidémies globales et dont le parole porte en la matière, a sans doute voulu alerter sur les précautions à prendre pour se préparer à une éventuelle pandémie mondiale, et en cela il a eu raison, estiment les deux experts.

« Aujourd’hui, rien n’indique qu’une attaque bio-terroriste se prépare ou n’arrive dans les semaines ou les mois qui viennent. En revanche, évoquer cette éventualité n’est ni stupide ni irréaliste », conclut Olivier Lepick.

« Le problème avec cette menace, c’est que les risques d’occurrence sont très faibles mais les moyens de se protéger représentent des investissements énormes »…(…)

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