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Réformes Macron: les patrons, aussi, sont sur leurs gardes

Posté par Les Blogueurs Associés le 17 mai 2017

Réformes Macron

Les syndicats s’inquiètent d’un passage à la hussarde de la part du gouvernement, pour réformer le droit du travail notamment. Pendant ce temps-là, que font les patrons ? Ils se frottent les mains ? Eh bien non.

Car si la nouvelle figure aux commandes de l’Etat n’est pas pour leur déplaire – Emmanuel Macron est quand même le premier président de la République à avoir dit dans son discours d’investiture qu’il entendait libérer l’entreprise -, ils savent que la partie est loin d’être gagnée. Par ailleurs, tout ne leur convient pas, dans ce qui se profile.

« Que le ministre du Travail organise des consultations, demain, avec les partenaires sociaux, avant que des ordonnances soient prises pour réformer le marché du travail, c’est bien, mais si c’est pour s’engager dans une voie de négociations qui n’aboutit à rien, comme on l’a vu avec la loi Travail, cela ne sert à rien. »

Les PME ont peur d’être encore une fois oubliées

La CPME reste globalement amère en ce qui concerne la loi El Khomri. Elle a toujours estimé que les petites entreprises avaient été oubliées. Elle rappelle souvent qu’il est bien beau d’encourager la négociation d’entreprise…quand dans les TPE et PME, dépourvues de représentants du personnel, il est impossible de passer des accords, sauf à passer par le mandatement syndical.

« Les petites entreprises ne sont pas des grandes entreprises en modèle réduit », a-t-elle tenu à rappeler, dans la foulée de la nomination d’Edouard Philippe, attendant dans le gouvernement en formation des profils connectés au terrain. La CPME espère une réglementation en phase avec la taille de ses entreprises.

Elle milite aussi de longue date sur quelques mesures rassurantes, au-delà du plafonnement des indemnités dues par l’employeur en cas de licenciement abusif prévu au programme de Macron. Comme la réduction des délais pendant lesquels un salarié licencié peut se pourvoir aux prud’hommes, ou encore la fin des condamnations de l’employeur pour vice de procédure, quand le licenciement est, sur le fond, de bon droit.

L’U2P n’est pas du tout certaine non plus que son cahier de doléances sera respecté en matière de droit du travail. L’organisation d’artisans et de professions libérales rappelle elle aussi que le plus important sur ce sujet est de « décomplexifier » la norme pour les toutes petites entreprises.

« Il faut créer des règles de base très simples applicables par celles-ci, et ajouter, par-dessus, des spécificités pour les plus grandes entreprises, et non l’inverse », implore Alain Griset, son président.

Assurance chômage: la crainte de ne plus être aux manettes

Du côté du Medef, même si les mots sont doux envers Emmanuel Macron – selon Pierre Gattaz, il aurait jusqu’ici fait « un sans-faute » – pas question de se laisser aller à un enthousiasme béat. « Nous sommes dans une bienveillance mais très vigilants et très exigeants », a indiqué le patron de Radiall le 16 mai.

La méfiance est notamment de mise concernant la réforme de l’assurance-chômage. Certes, après avoir parlé de nationalisation de l’Unedic, les équipes d’Emmanuel Macron ont adouci leur discours, employant plutôt le terme de tripartisme, avec un pilotage du régime par l’Etat.

Reste que le mot laisse place à tous les fantasmes, avec un rôle dévolu aux partenaires sociaux plus ou moins mineur. A ce sujet de la gouvernance s’ajoute celui du financement du régime et même, de sa philosophie générale.

L’universalisation évoquée, avec l’ouverture des droits aux indépendants et aux démissionnaires, ne va-t-elle pas se faire au détriment des salariés perdant leur poste ? Le système est-il voué à embrasser totalement une logique universelle ou va-t-il conserver une part de logique assurantielle ?

Autant de questionnements qui agitent le Medef, lequel ne trouve pas très cohérent que seules les cotisations côté salarié soient supprimées pour être remplacées par l’impôt, tandis que les cotisations patronales demeurent.

Des mesures et un chiffrage qui coincent

Le Medef est par ailleurs toujours radicalement opposé au système de bonus-malus défendu par Emmanuel Macron dans le but de décourager la signature de contrats très courts. Il estime que cela pourrait pénaliser fortement des secteurs comme l’hôtellerie-restauration, où les salariés ne seraient d’ailleurs pas demandeurs de contrats plus longs comme des CDI à temps partiel, satisfaits de percevoir des allocations chômage dans les périodes creuses entre leurs contrats courts.

A la CPME, c’est l’instauration d’une assurance chômage obligatoire pour les indépendants qui coince. « Nous ne sommes pas demandeurs !, s’insurge François Asselin. Les dirigeants ont déjà la faculté de se protéger s’ils le souhaitent, via la GSC. »

A l’U2P, aussi, on s’inquiète du financement de ce nouveau risque chômage. « Si on nous fournit une prestation qui ne nous coûte rien, on est preneurs, résume Alain Griset, le président de l’Union, mais je ne crois pas à l’instauration de ce droit sans hausse de cotisations. Je ne vois pas comment on pourrait financer cette protection avec seulement 1,7 point de CSG. Il manque une donnée dans l’équation. »

Toutes les organisations patronales, sans exception, émettent des doutes sur le chiffrage des équipes Macron. Et réclament rapidement des éclaircissements.

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Le Billet de Charline

Posté par Les Blogueurs Associés le 16 mai 2017

           Emmanuel Macron choisit Edouard Philippe, et tout le monde est en colère

Edouard Philippe

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Législatives: Marine Le Pen pourrait ne pas être candidate

Posté par Les Blogueurs Associés le 15 mai 2017

Florian Philippot

Après le retrait de Marion Maréchal-Le Pen et les menaces de départ de Florian Philippot, c’est Marine Le Pen qui hésite à se présenter aux législatives. Marine Le Pen ne pouvait imaginer pire scénario pour lancer la campagne des législatives.

Son numéro 2, Florian Philippot, menace de rendre son tablier et sa nièce Marion Maréchal-Le Pen, icône du parti, renonce à son siège de députée du Vaucluse. La présidente du FN, à qui ses près de 11 millions d’électeurs et l’explosion de la droite laissaient espérer un rôle de première opposante, est muette. Depuis vendredi, elle est même injoignable.

Sa campagne s’est achevée par un rock endiablé sur le dance floor du Chalet du lac, dans le bois de Vincennes. Une image, échappée à la vigilance du service d’ordre, qui la renvoie à sa réputation de night-clubbeuse.

La presse avait été cantonnée dans une salle annexe mais les techniciens avaient oublié d’éteindre les caméras installées pour le discours…Les journalistes n’ont eu qu’à filmer les écrans.

Et si Marine Le Pen n’était pas candidate dans la 11e circonscription du Pas-de-Calais, à Hénin-Beaumont ? Trois adjoints du maire, Steeve Briois, pourraient la remplacer au pied levé dont Bruno Bilde, conseiller spécial de la présidente. Epuisée par la campagne, Marine Le Pen n’est guère tentée par cette nouvelle épreuve.

Les ambitions du FN à l’Assemblée se sont réduites. « On espère encore un groupe, c’est-à-dire aux moins 15 sièges, raconte un eurodéputé, entre cinq et huit dans le Sud, quatre à cinq dans le Nord, et deux ou trois dans le reste de la France. »

Il y a quelques semaines, le FN se rêvait à la tête de 80 à 100 députés…Les éléments de langage préparent un éventuel changement de braquet. « A Hénin-Beaumont, elle n’a aucun risque sauf d’être élue au premier tour », affirme un de ses plus ardents supporters. « Mais elle a peut-être un peu dépassé ce niveau, non ? », poursuit-il.

Marion Maréchal-Le Pen aurait six propositions d’emplois

La perspective de voir sa nièce présider cette petite armée et prendre la tête de l’opposition gouvernementale la poussait à relever le défi. Mais cette menace s’est – au moins momentanément – évaporée. Ce départ déstabilise le parti. Officiellement, Marion Maréchal-Le Pen veut changer de vie et s’occuper de sa fille.

Sa décision est le fruit d’une mûre réflexion. Elle aurait déjà, selon son entourage, six propositions, dont celle d’un grand groupe et devrait privilégier l’offre d’une PME. Depuis des mois, elle prend des cours d’anglais pour se mettre à niveau.

Pourtant, elle ne cache pas que c’est la ligne politique anti-euro qui a précipité son départ. « Elle a pris sa décision le soir du débat, qu’elle a trouvé catastrophique. Elle n’a pas été consultée pour le préparer, ni aucun des tenants de la ligne identitaire. Philippe Olivier qui avait écrit le discours de Lyon a été tenu à l’écart », déclare un de ses proches.

Des appels de soutien à la jeune femme affluent à sa permanence du Vaucluse et au siège du parti. « Ils regrettent son départ, explique un militant, mais la comprennent. » Jean-Marie Le Pen, qui l’avait d’abord accusée de désertion, a vite fait marche arrière et annulé la conférence de presse envisagée vendredi après-midi.

« Florian Philippot a senti le danger »

Le retrait de cette opposante désignée à la ligne Philippot a délié les langues. Pour la première fois, les cadres contestent l’obsession de la sortie de l’euro de la présidente et de son vice-président. « D’habitude, Marine fait taire la moindre critique, remarque un élu, cette fois elle ne dit rien. »

« Florian a senti le danger. C’est pour cela qu’il a menacé de quitter le parti, lui aussi, en cas de revirement politique. Mais il n’y a guère que Jean Messiha, le chef des Horaces, et l’eurodéputée Sophie Montel, qui s’en soient émus… »

Pour beaucoup, « Marion » apparaît déjà comme un recours. Son interview accordée mercredi à TV Libertés.com a été décryptée par ses fans et certains ténors de la droite avec attention. Ils n’ont retenu qu’une phrase : « Je quitte mes responsabilités au sein du Front mais je reste adhérente. Je pense que je referai de la politique car j’aime cela. »

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Le Billet de Charline

Posté par Les Blogueurs Associés le 11 mai 2017

                     Marion Maréchal s’en va, Filippot a cru à une fake news

Marion Maréchal Le Pen

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