• Le principe de la liberté d’information doit s’opposer à toute censure. Elle est libre quand elle ne dépend des puissances d’argent, mais de la seule conscience des journalistes et des lecteurs. Ils peuvent aussi penser que s’ils veulent remplir leur mission, qui est de rendre intelligible le présent pour maîtriser l’avenir, il leur faut bien visiter les coulisses du spectacle. Sinon ils ne seront plus que les portes voix des apparences, otages d’une communication qui est l’ennemie de l’information.

  • Calendrier

    juin 2017
    L Ma Me J V S D
    « mai    
     1234
    567891011
    12131415161718
    19202122232425
    2627282930  
  • Catégories d’Articles

  • Archives

Le dernier discours de François Mitterrand au Parlement européen (1995)

Posté par Les Blogueurs Associés le 3 février 2017

                        Les dangers du nationalisme

François Mitterrand

Image de prévisualisation YouTube

Les Blogueurs associés

Publié dans Article D'opinion, Europe, Politique, Vidéo | Commentaires fermés

Et soudain la Bretonne de souche montra son vrai visage

Posté par Les Blogueurs Associés le 2 février 2017

Marine le Pen (7)

Elle avait attendu ce moment depuis si longtemps. Se retrouver face à ce qu’elle devait détester le plus au monde, les deux visages d’une Europe tolérante, ouverte et unie, au sein d’un hémicycle rempli, parmi la foule des grands soirs, au beau milieu d’une séquence historique.

Elle allait leur en parler du pays. Alors d’un seul bond elle s’est levée, se sentant portée par le vent de l’Histoire, grisée par l’afflux de ces migrants qui enfin permettaient à ses prédictions funestes de se réaliser, le déferlement de populations étrangères s’en venant conquérir les terres saintes de l’Europe sonnant le tocsin du Grand Remplacement si cher à ses yeux.

C’était son heure, son moment où enfin elle pouvait être elle-même, sans chercher cette fois à minauder ou à rassurer, sans jouer sur les mots, sans prendre de gants pour asséner ses quatre vérités.

Etre enfin ce qu’elle n’avait jamais cessé d’être : la fille de son père, la tante de sa nièce, la grande gueule du renouveau national, la dame-sans gêne et sans complexe d’un parti prétendument aux portes du pouvoir, une ogresse prête à dévorer tout cru les petits enfants de la République.

Elle n’a pas parlé, elle a vomi

Image de prévisualisation YouTube

Vomi sa haine de l’autre, vomi sa haine de la démocratie, vomi sa haine de la France en la personne de son président dont elle ne reconnaissait pas la qualité, vomi l’humanisme convoqué en ces lieux, vomi sa vulgarité crasseuse, vomi son poujadisme de bazar, vomi à la face de l’Europe et du monde son dégoût viscéral, atavique, indéfectible, venant du cœur de ses viscères, du vivre ensemble, de la nécessaire solidarité face à l’adversité, du partage des responsabilités.

De bout en bout de son intervention, elle se montra sous son jour le plus cru et le plus vrai : le visage ordurier et grossier de la haine ordinaire, le visage fielleux de l’intolérance, de la violence verbale se permettant des outrances langagières entendues d’habitude au sein d’assemblées acquises à la gloire de son Chef, foulant dans le même élan plein de dédain deux chefs d’Etat démocratiquement élus.

Le tout sous le regard atterré d’une chancelière se demandant quel pitre était-ce donc là, se demandant si l’interprète chargé de traduire ses propos n’avait pas abusé de vin d’Alsace, hésitant entre la pitié de voir une personne intellectuellement instable bavasser des propos incohérents et l’envie féroce de se lever pour l’harponner par les deux oreilles, la traîner à travers l’hémicycle afin de la confier au bon soin d’un établissement psychiatrique.

Et un Président de la République enfin à la hauteur de sa fonction qui sut, fort d’une colère souveraine, la moucheter avec des propos si cinglants que l’autre, déconfite, désarçonnée, morveuse, en fut réduite à marmonner dans son coin comme ces élèves réprimandés par leurs professeurs au beau milieu d’une salle de classe qui, ne sachant quelle attitude adopter, vaguement honteux d’être repris de la sorte, bougonnent dans leur barbe d’infantiles promesses de vengeance.

Image de prévisualisation YouTube

Jamais autant que ce jour-là on eût aussi honte d’appartenir au même pays que le sien. Jamais on n’éprouva un tel désir de ne plus jamais l’entendre pérorer. Jamais on eût autant envie de la voir d’une manière ou d’une autre cesser de se réclamer du peuple français.

Jamais on eût autant envie de la savoir tout sauf française…(…)

Les Blogueurs associés   

Publié dans Article D'opinion, Europe, Politique | Commentaires fermés

Interview de Jacques Brel à Knokke en 1971

Posté par Les Blogueurs Associés le 1 février 2017

                       Entretien avec Henri Lemaire

Jacques Brel

Image de prévisualisation YouTube

Les Blogueurs associés

Publié dans Article D'opinion, Vidéo | Commentaires fermés

Les pérégrinations très sulfureuses d’un homme politique

Posté par Les Blogueurs Associés le 1 janvier 2017

Nicolas Sarkozy

Les Français ont élu en 2007 Nicolas Sarkozy en comptant sur son énergie pour revitaliser leur pays.

Ils ont eu une rupture avec les principes qui fondent la nation française. Ils ont été stupéfaits par cet « hyper-président »,se saisissant chaque jour d’un nouveau dossier, aspirant à lui la droite et la gauche, bousculant tous les repères jusqu’à créer une complète confusion.

Comme des enfants qui viennent de faire une grosse bêtise, ils sont trop occupés à se trouver des excuses pour admettre l’ampleur des dégâts et leur naïveté. Ils refusent d’autant plus de voir qui est vraiment Nicolas Sarkozy.

Ils auraient dû s’en rendre compte depuis longtemps. C’est que l’homme est habile. Comme un illusionniste, il a détourné leur attention en offrant sa vie privée en spectacle et en posant dans les magazines people, jusqu’à leur faire oublier son parcours politique.

Pour comprendre comment il a pu devenir le chef du parti gaulliste, puis le président de la République française…Secrets de famille !

Nicolas Sarkozy, né en 1955 est le fils d’un noble catholique hongrois, Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa, réfugié en France après avoir fuit l’Armée rouge, et d’Andrée Mallah, une roturière juive originaire de Thessalonique.

Après avoir eu trois enfants (Guillaume, Nicolas et François), le couple divorce. Pal Sarkosy de Nagy-Bocsa se remarie avec une aristocrate, Christine de Ganay, dont il aura deux enfants (Pierre-Olivier et Caroline).

Nicolas ne sera pas élevé par ses seuls parents, mais balloté dans cette famille recomposée. Sa mère est devenue la secrétaire d’Achille Peretti. Après avoir co-fondé le SAC, le garde du corps de De Gaulle avait poursuivi une brillante carrière politique. Il avait été élu député et maire de Neuilly-sur-Seine, la plus riche banlieue résidentielle de la capitale, puis président de l’Assemblée nationale.

Malheureusement, en 1972, Achille Peretti est gravement mis en cause. Aux États-Unis, le magazine Time révèle l’existence d’une organisation criminelle secrète « l’Union corse » qui contrôlerait une grande partie du trafic de stupéfiants entre l’Europe et l’Amérique, la fameuse « French connexion » qu’Hollywwod devait porter à l’écran.

S’appuyant sur des auditions parlementaires et sur ses propres investigations, Time cite le nom d’un chef mafieux, Jean Venturi, arrêté quelques années plus tôt au Canada, et qui n’est autre que le délégué commercial de Charles Pasqua pour la société d’alcool Ricard.

On évoque le nom de plusieurs familles qui dirigeraient « l’Union corse », dont les Peretti. Achille nie, mais doit renoncer à la présidence de l’Assemblée nationale et échappe même à un « suicide ».

En 1977, Pal Sarkozy se sépare de sa seconde épouse, Christine de Ganay, laquelle se lie alors avec le n°2 de l’administration centrale du département d’État des États-Unis. Elle l’épouse et s’installe avec lui en Amérique. Le monde étant petit, c’est bien connu, son mari n’est autre que Frank Wisner Jr., fils du précédent.

Les fonctions de Junior à la CIA ne sont pas connues, mais il clair qu’il y joue un rôle important. Nicolas, qui reste proche de sa belle-mère, de son demi-frère et de sa demi-sœur, commence à se tourner vers les États-Unis où il « bénéficie » des programmes de formation du département d’État.

À la même période, Nicolas Sarkozy adhère au parti gaulliste. Il y fréquente d’autant plus rapidement Charles Pasqua que celui-ci n’est pas seulement un leader national, mais aussi le responsable de la section départementale des Hauts-de-Seine. En 1982, Nicolas Sarkozy, ayant terminé ses études de droit et s’étant inscrit au barreau, épouse la nièce d’Achille Peretti. Son témoin de mariage est Charles Pasqua.

En tant qu’avocat, Mtr Sarkozy défend les intérêts des amis corses de ses mentors. Il acquiert une propriété sur l’île de beauté, à Vico, et imagine de corsiser son nom en remplaçant le « y » par un « i » : Sarkozi.

L’année suivante, il est élu maire de Neuilly-sur-Seine en remplacement de son bel-oncle, Achille Peretti, terrassé par une crise cardiaque. Cependant, Nicolas ne tarde pas à trahir sa femme et, dès 1984, il poursuit une liaison cachée avec Cécilia, l’épouse du plus célèbre animateur de télévision français de l’époque, Jacques Martin, dont il a fait la connaissance en célébrant leur mariage en qualité de maire de Neuilly.

Cette double vie dure cinq ans, avant que les amants ne quittent leurs conjoints respectifs pour construire un nouveau foyer. Nicolas est le témoin de mariage, en 1992, de la fille de Jacques Chirac, Claude, avec un éditorialiste du Figaro.

Il ne peut s’empêcher de séduire Claude et de mener une brève relation avec elle, tandis qu’il vit officiellement avec Cécilia. Le mari trompé se suicide en absorbant des drogues.

La rupture est brutale et sans retour entre les Chirac et Nicolas Sarkozy. En 1993, la gauche perd les élections législatives. Le président François Mitterrand refuse de démissionner et entre en cohabitation avec un Premier ministre de droite.

Jacques Chirac, qui ambitionne la présidence et pense alors former avec Edouard Balladur un tandem comparable à celui de De Gaulle et Pompidou, refuse d’être à nouveau Premier ministre et laisse la place à son « ami de trente ans », Edouard Balladur.

Malgré son passé sulfureux, Charles Pasqua devient ministre de l’Intérieur. S’il conserve la haute main sur la marijuana marocaine, il profite de sa situation pour légaliser ses autres activités en prenant le contrôle des casinos, jeux et courses en Afrique francophone.

Il tisse aussi des liens en Arabie saoudite et en Israël et devient officier d’honneur du Mossad.

Nicolas Sarkozy, quant à lui, est ministre du Budget et porte-parole du gouvernement. À Washington, Frank Wisner Jr. a pris la succession de Paul Wolfowitz comme responsable de la planification politique au département de la Défense. Personne ne remarque les liens qui l’unissent au porte-parole du gouvernement français.

C’est alors que reprend au sein du parti gaulliste la tension que l’on avait connu trente ans plus tôt entre les gaullistes historiques et la droite financière, incarnée par Balladur.

La nouveauté, c’est que Charles Pasqua et avec lui le jeune Nicolas Sarkozy trahissent Jacques Chirac pour se rapprocher du courant Rothschild. Tout dérape. Le conflit atteindra son apogée en 1995 lorsque Édouard Balladur se présentera contre son ex-ami Jacques Chirac à l’élection présidentielle, et sera battu.

Rien ne va plus dans le parti gaulliste où les amis d’hier sont près de s’entre-tuer.

Pour financer sa campagne électorale, Edouard Balladur tente de faire main basse sur la caisse noire du parti gaulliste, cachée dans la double comptabilité du pétrolier Elf. À peine le vieux Étienne Léandri mort, les juges perquisitionnent la société et ses dirigeants sont incarcérés. Mais Balladur, Pasqua et Sarkozy ne parviendront jamais à récupérer le magot.

La traversée du désert

Tout au long de son premier mandat, Jacques Chirac tient Nicolas Sarkozy à distance. L’homme se fait discret durant cette longue traversée du désert. Discrètement, il continue à nouer des relations dans les cercles financiers. En 1996, Nicolas Sarkozy ayant enfin réussi à clore une procédure de divorce qui n’en finissait pas se marie avec Cécilia.

Ils ont pour témoins les deux milliardaires Martin Bouygues et Bernard Arnaud (l’homme le plus riche du pays).

Pendant des années, les médias sont tenus en haleine par les révélations posthumes d’un promoteur immobilier. Avant de décéder d’une grave maladie, il a enregistré pour une raison jamais élucidée une confession en vidéo.

Pour une raison encore plus obscure, la « cassette » échoue dans les mains d’un hiérarque du Parti socialiste, Dominique Strauss-Khan, qui la fait parvenir indirectement à la presse.

Si les aveux du promoteur ne débouchent sur aucune sanction judiciaire, ils ouvrent une boîte de Pandore. La principale victime des affaires successives sera le Premier ministre Alain Juppé. Pour protéger Chirac, il assume seul toutes les infractions pénales. La mise à l’écart de Juppé laisse la voie libre à Nicolas Sarkozy pour prendre la direction du parti gaulliste.

Sarkozy exploite alors sa position pour contraindre Jacques Chirac à le reprendre au gouvernement, malgré leur haine réciproque. Il sera en définitive, ministre de l’Intérieur.

Erreur !

À ce poste, il contrôle les préfets et le renseignement intérieur qu’il utilise pour noyauter les grandes administrations. Il s’occupe aussi des affaires corses. Le préfet Claude Érignac a été assassiné. Bien qu’il n’ait pas été revendiqué, le meurtre a immédiatement été interprété comme un défi lancé par les indépendantistes à la République.

Après une longue traque, la police parvient à arrêter un suspect en fuite, Yvan Colonna, fils d’un député socialiste. Faisant fi de la présomption d’innocence, Nicolas Sarkozy annonce cette interpellation en accusant le suspect d’être l’assassin.

C’est que la nouvelle est trop belle à deux jours du référendum que le ministre de l’Intérieur organise en Corse pour modifier le statut de l’île. Quoi qu’il en soit, les électeurs rejettent le projet Sarkozy qui, selon certains, favorise les intérêts mafieux.

Bien qu’Yvan Colonna ait ultérieurement été reconnu coupable, il a toujours clamé son innocence et aucune preuve matérielle n’a été trouvée contre lui. Étrangement, l’homme s’est muré dans le silence, préférant être condamné que de révéler ce qu’il sait.

Yvan Colonna

Je révéle ici que le préfet Érignac n’a pas été tué par des nationalistes, mais abattu par un tueur à gage, immédiatement exfiltré vers l’Angola où il a été engagé à la sécurité du groupe Elf.

Le mobile du crime était précisément lié aux fonctions antérieures d’Érignac, responsable des réseaux africains de Charles Pasqua au ministère de la Coopération.

Une nouvelle affaire éclate : de faux listings circulent qui accusent mensongèrement plusieurs personnalités de cacher des comptes bancaires au Luxembourg, chez Clearstream. Parmi les personnalités diffusées : Nicolas Sarkozy.

Il porte plainte et sous-entend que son rival de droite à l’élection présidentielle, le Premier ministre Dominique de Villepin, a organisé cette machination. Il ne cache pas son intention de le faire jeter en prison.

En réalité, les faux listings ont été mis en circulation par des membres de la Fondation franco-américaine,dont John Negroponte était président et dont Frank Wisner Jr. est administrateur.

Ce que les juges ignorent et que je révéle ici, c’est que les listings ont été fabriqués à Londres par une officine commune de la CIA et du MI6, Hakluyt & Co, dont Frank Wisner Jr. est également administrateur.

Villepin se défend de ce dont on l’accuse, mais il est mis en examen, assigné à résidence et, de facto, écarté provisoirement de la vie politique.

La voie est libre à droite pour Nicolas Sarkozy. Reste à neutraliser les candidatures d’opposition. Les cotisations d’adhésion au parti socialistes sont réduites à un niveau symbolique pour attirer de nouveaux militants.

Soudainement des milliers de jeunes prennent leur carte. Parmi eux, au moins dix mille nouveaux adhérents sont en réalité des militants du Parti trotskiste « lambertiste » (du nom de son fondateur Pierre Lambert).

Ce n’est pas la première fois que les « lambertistes » infiltrent le Parti socialiste. Ils y ont notamment placé Lionel Jospin (qui est devenu Premier ministre) et Jean-Christophe Cambadélis, le principal conseiller de Dominique Strauss-Kahn.

Des primaires sont organisées au sein du Parti socialiste pour désigner son candidat à l’élection présidentielle. Deux personnalités sont en concurrence : Laurent Fabius et Ségolène Royal. Seul le premier représente un danger pour Sarkozy.

Dominique Strauss-Kahn entre dans la course avec pour mission d’éliminer Fabius au dernier moment. Ce qu’il sera en mesure de faire grâce aux votes des militants « lambertistes » infiltrés, qui portent leur suffrages non pas sur son nom, mais sur celui de Royal.

L’opération est possible parce que Strauss-Kahn est depuis longtemps sur le payroll des États-Unis. Les Français ignorent qu’il donne des cours à Stanford, où il a été embauché par le prévot de l’université, Condoleezza Rice.

Condoleezza Rice

Dès sa prise de fonction, Nicolas Sarkozy et Condoleezza Rice remercieront Strauss-Kahn en le faisant élire à la direction du Fonds monétaire international.

Premiers jours à l’Élysée Le soir du second tour de l’élection présidentielle, lorsque les instituts de sondages annoncent sa victoire probable, Nicolas Sarkozy prononce un bref discours à la nation depuis son QG de campagne.

Puis, contrairement à tous les usages, il ne va pas faire la fête avec les militants de son parti, mais il se rend au Fouquet’s. La célèbre brasserie des Champs-Élysées, qui était jadis le rendez-vous de « l’Union corse » est aujourd’hui la propriété du casinotier Dominique Desseigne.

Il a été mis à disposition du président élu pour y recevoir ses amis et les principaux donateurs de sa campagne. Une centaine d’invités s’y bousculent, les hommes les plus riches de France y côtoient les patrons de casinos. Puis le président élu s’offre quelques jours de repos bien mérités.

Conduit en Falcon-900 privé à Malte, il s’y repose sur le Paloma, le yacht de 65 mètres de son ami Vincent Bolloré, un milliardaire formé à la Banque Rothschild.

Enfin, Nicolas Sarkozy est investi président de la République française.

Le premier décret qu’il signe n’est pas pour proclamer une amnistie, mais pour autoriser les casinos de ses amis Desseigne et Partouche à multiplier les machines à sous. Il forme son équipe de travail et son gouvernement.

Sans surprise, on y retrouve un bien trouble propriétaire de casinos (le ministre de la Jeunesse et des Sports) et le lobbyiste des casinos de l’ami Desseigne (qui devient porte-parole du parti  gaulliste ).

Nicolas Sarkozy s’appuie avant tout sur quatre hommes : Claude Guéant, secrétaire général du palais de l’Élysée. C’est l’ancien bras droit de Charles Pasqua. François Pérol, secrétaire général adjoint de l’Élysée. C’est un associé-gérant de la Banque Rothschild. Jean-David Lévitte, conseiller diplomatique.

Fils de l’ancien directeur de l’Agence juive. Ambassadeur de France à l’ONU, il fut relevé de ses fonctions par Chirac qui le jugeait trop proche de George Bush.

Alain Bauer, l’homme de l’ombre. Son nom n’apparaît pas dans les annuaires. Il est chargé des services de renseignement. Ancien Grand-Maître du Grand Orient de France (la principale obédience maçonnique française) et ancien n°2 de la National Security Agency états-unienne en Europe.

Pour complèter son gouvernement, Nicolas Sarkozy nomme Christine Lagarde, ministre de l’Économie et des Finances. Elle a fait toute sa carrière aux États-Unis où elle a dirigé le prestigieux cabinet de juristes Baker & McKenzie.

Nouvelle escapade durant l’été

Nicolas, Cécilia et leurs enfants se font offrir des vacances états-uniennes à Wolfenboroo, non loin de la propriété du président Bush. La facture, cette fois, est payée par Robert F. Agostinelli, un banquier d’affaires italo-new-yorkais, sioniste et néo-conservateur pur sucre qui s’exprime dans Commentary, la revue de l’American Jewish Committee.

Mais la cote de popularité du président est en chute libre dans les sondages. L’un de ses conseillers en communication, Jacques Séguéla, préconise de détourner l’attention du public avec de nouvelles « people stories ».

L’annonce du divorce avec Cécilia est publiée par Libération, le journal de son ami Edouard de Rothschild, pour couvrir les slogans des manifestants un jour de grève générale.

Plus fort encore, le communiquant organise une rencontre avec l’artiste et ex-mannequin, Carla Bruni. Quelques jours plus tard, sa liaison avec le président est officialisée et le battage médiatique couvre à nouveau les critiques politiques.

Quelques semaines encore et c’est le troisième mariage de Nicolas. Cette fois, il choisit comme témoins Mathilde Agostinelli (l’épouse de Robert) et Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur devenu associé-gérant chez Rothschild.

Quand les Français auront-ils des yeux pour voir à qui ils ont encore à faire ?

Les Blogueurs associés

Publié dans Article D'opinion, Justice, Politique | Commentaires fermés

12
 

Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus