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Risque terroriste : des failles dans la sécurité des centrales nucléaires

Posté par Les Blogueurs Associés le 10 octobre 2017

Risque terroriste

Durant dix-huit mois, Greenpeace a fait travailler des experts internationaux sur la protection de notre parc nucléaire face au risque terroriste. Les conclusions sont inquiétantes.

Ils sont sept. Sept experts des questions nucléaires et du terrorisme, mandatés par l’ONG de défense de l’environnement Greenpeace pour échafauder les pires scénarios d’attaques sur nos 19 centrales nucléaires. Objectif : identifier les failles de sécurité, et alerter les pouvoirs publics et EDF, l’exploitant de notre parc nucléaire, sur le danger que cela représente.

Sauf que les conclusions du rapport sont tellement alarmistes que les experts et Greenpeace, pourtant rompus aux hypothèses les plus inquiétantes, ont décidé de ne rendre publique ce mardi matin qu’une version « light », expurgée des informations les plus sensibles.

« Il s’agit d’alerter l’opinion et les pouvoirs publics, justifie Yannick Rousselet, chargé de campagne auprès de Greenpeace. Pas de donner des idées à des personnes mal intentionnées. » Au final, seules sept copies du rapport sont remises ce matin par Jean-François Julliard, le directeur général de Greenpeace France, à différents hauts fonctionnaires en charge des questions de défense et de sécurité au sein des institutions (ASN, IRSN et Cossen) et du gouvernement.

« Le Parisien » – « Aujourd’hui en France » est le seul média à avoir pu consulter l’intégralité du rapport.

«Un déficit historique de la protection de nos installations»

Que nous apprend-il ? « Que nous connaissons un déficit historique de la protection de nos installations, et notamment des piscines de refroidissement, s’alarme Yves Marignac, l’un des contributeurs du rapport. A l’époque du lancement du programme nucléaire français, l’attention a été portée uniquement sur le risque d’emballement du coeur du réacteur.

L’évolution du risque terroriste en quarante ans change tout. » Et le rapport de pointer du doigt le fait qu’aucune instance coordonnée n’existe sur la sécurité nucléaire. « Contrairement à d’autres pays, l’Autorité de sûreté nucléaire (NDLR : ASN) ne s’occupe que des questions de sécurité », reconnaît Pierre-Franck Chevet, son président.

Sollicités, ni le ministre de la Transition écologique, Nicolas Hulot, ni le haut fonctionnaire de défense et de sécurité rattaché à l’Environnement, Christophe Quintin, n’ont souhaité répondre à nos questions. L’opérateur EDF a, en revanche, bien voulu détailler les mesures de sécurité existant autour de nos centrales.

Des mesures très insuffisantes, selon Greenpeace, et qui devraient impérativement être renforcées. Les experts du rapport ont sorti leur calculette. Le renforcement des 58 piscines coûterait entre 1,6 et 2,26 Mds€ par piscine de réacteur. Celui des quatre piscines principales de La Hague, entre 11,6 et 22,6 Mds€.

Et celui des 58 réacteurs (hors piscines), entre 2,7 et 3,8 Mds€ par réacteur. Au total, ce sont donc entre 140 et 222 Mds€ qu’il faudrait débourser pour mener à bien ce gigantesque chantier. Soit entre trois et cinq fois ce qu’EDF a prévu de dépenser pour prolonger la durée de vie des centrales…Mais ne pas le faire pourrait nous coûter encore bien plus cher.

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Publié dans Ecologie, Industrie, Terrorisme | Commentaires fermés

Pourquoi la France ne sauvera pas son industrie

Posté par Les Blogueurs Associés le 9 octobre 2017

L'Industrie

Mais d’où vient cet amour soudain pour l’industrie ? La classe politique toute entière, de Le Pen à Mélenchon, se dresse poitrine en avant contre la perte des chantiers navals STX et celle des constructions ferroviaires Alstom.

Est-ce en souvenir du goût enfantin des petits bateaux et des petits trains ? On se le demande. Contre les Italiens, contre les Allemands, nos voisins, nos amis, il n’est pas de mots assez durs pour dénoncer «un bradage d’intérêts stratégiques». Et tous de regretter le décrochage industriel de la France.

Voilà pourtant un bon demi-siècle que la France industrielle «décroche». La part de l’industrie est tombée à 12%, pire qu’en Grande-Bretagne, la moitié de l’Allemagne. Les effectifs ont été réduits de 1,5 million depuis vingt-cinq ans.

La France toute entière complice du meurtre

Et la France a été en vérité toute entière complice du meurtre. En dehors des périodes électorales où les candidats foncent au chevet d’Arcelor ou de Whirlpool toutes télévisions devant, ou bien encore les cris des élus locaux quand une de «leurs» usines ferment, l’industrie n’attire personne.

Travailler sur les chaines de Renault, ça tente qui ? L’industrie, vous iriezb ? Sérieux…Trop dur comme boulot, le salaire est trop petiot, les horaires pas rigolos, l’industrie trop polluante pour l’esprit écolo, trop rétro pour l’esprit bobo.

L’industrie était rangée avec l’agriculture au rang des vieilleries avilissantes et salissantes. L’avenir cool, c’est le tertiaire, les bureaux, les services et le quaternaire, labos et R&D. Les usines sont faites pour fermer. Et les jeunes refusent d’y entrer.

Dans l’administration, depuis le rattachement du ministère de l’Industrie à Bercy et du ministère de l’Énergie à l’Environnement, plus personne ne défend l’industrie. Parce que pour créer de l’emploi, et faire baisser les statistiques du chômage, l’industrie est nulle.

Mieux vaut les services forts employeurs de non-qualifiés que l’Éducation nationale s’évertue à produire par centaines de milliers.
Parce qu’elle pollue ensuite, parce qu’elle présente des risques. Horreur les explosions de la chimie, horreur les «effets secondaires» de la pharmacie, horreur la bouffe «industrielle».

L’amour tout neuf auquel on assiste par intermittence depuis…disons depuis Sarkozy, est bien suspect. Il sonne creux et, surtout, il fait planer trois illusions.

Première illusion: «sauver l’emploi»

Nationaliser STX «pour préserver les emplois», négocier pied à pied avec Siemens pour «sauvegarder les salariés» est une comédie triste. On sait depuis Mitterrand et 1983 que la nationalisation n’empêche nullement les licenciements. Ce fut le drame de la sidérurgie lorraine, et ce fut la cause de la rupture avec les communistes.

Non, on ne peut pas «sauver les emplois». Si le marché se replie, si les commandes se rétractent, il faut adapter les effectifs. Sinon, c’est créer des gouffres financiers à la charge des contribuables. Si la technologie évolue, c’est tout comme. On ne peut pas rouvrir les mines, le charbon est une horreur en CO2.

Bref, propriété publique ou propriété privée ne fait rien à l’affaire. L’emploi industriel ira comme peau de chagrin. Et toute promesse de garder les emplois à Saint-Nazaire ou Belfort est une utopie à laquelle les employés ne devraient surtout pas croire. Une fusion avec un concurrent est utile pour mettre le groupe dans une meilleure compétitivité face aux Américains ou aux Chinois.

C’est la raison pour laquelle il faut soutenir les opérations concernant STX et Alstom. L’emploi global dans ces joint-ventures sera plus solide. Mais ne jamais espérer que cela se décline au niveau de toutes les usines et de tous les ateliers.

Deuxième illusion: «réindustrialiser»

La deuxième illusion est de penser qu’on pourra remonter la pente: «réindustrialiser». Non. D’abord parce que le calcul des effectifs évolue: des emplois comme la comptabilité ou la livraison, faites hier en interne, sont externalisées. En amont, les fournisseurs ont de plus en plus de choses à faire (les sièges de voitures par exemple). Les groupes ne conservent que le cœur de plus en plus serré de leur métier.

L’industrie doit être redéfinie dans son périmètre. Ensuite et surtout parce que la concurrence mondiale ne peut que se renforcer. Espérer garder isolé Alstom face à l’ambition des Chinois est mal connaître la férocité du monde qui vient. Et penser qu’on va le «protéger» par des tarifs aux frontières ou des normes est autant illusoire.

La lutte sera frontale et l’industrie française qui reste a certes beaucoup d’atouts dont il faut être fier, mais aussi beaucoup de faiblesses qu’il faut admettre: pas assez de robots, un parc de machines vieilli (âge moyen: 19 ans), un positionnement «milieu de gamme» qui est très fragile. Il y aura encore des fermetures et des drames, les «sauver» sera un mauvais combat.

Troisième illusion: se reposer sur le volontarisme politique

La troisième illusion est de croire qu’il suffit d’un volontarisme au sommet. Il suffit que l’État intervienne. C’est du Montebourgisme sans effet autre que médiatique. Nicolas Sarkozy n’a pas «sauvé» Alstom. François Hollande a forcé la SNCF à commander des locomotives, cela n’est pas de la bonne politique.

À une politique industrielle est à redéfinir non pas au cas par cas, mais globalement. Il faut inverser tous les comportements français depuis trente ans: le désintérêt politique, le détournement de l’administration, l’aveuglement de l’Éducation nationale, le principe de précaution et, in fine, le dédain des Français eux-mêmes.

Peut-on retrouver le goût de venir chez Renault et PSA? Après tout, nos constructeurs, après avoir frôlé l’abîme, ont effectué un rétablissement spectaculaire sous la direction de deux PDG étrangers, les Carlos –Ghosn et Tavares–, et affrontent des défis passionnants: les nouveaux outils de la mobilité.

«Il n’y a pas d’avenir sans industrie», disent nos politiques. C’est court. Y parvenir impose en vérité un complet retournement culturel: regarder devant plutôt que derrière, découvrir les vertus du risque, voir international, aimer les groupes italiens et allemands autant que français et se prendre d’amour pour l’avenir. Pas gagné.

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Hongkong se noie sous les déchets électroniques

Posté par Les Blogueurs Associés le 11 juin 2017

Hongkong

Territoire asiatique qui génère le plus de rebuts technologiques, la région est aussi submergée par des tonnes d’équipements venus de l’étranger. Les centres de recyclage illégaux s’y multiplient, véritables décharges à ciel ouvert.

«Levez les yeux de vos téléphones». La consigne tourne en boucle dans les escalators du métro, sans grands effets. Hongkong est à l’image de ses passants accaparés par leurs écrans : électrisée par les technologies, ultra-connectées. Mais la modernité pèse lourd.

En 2015, l’ex-colonie britannique est le territoire d’Asie qui, per capita, a généré le plus de déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) : 21,7 kg par habitant, selon l’université des Nations unies.

Au regard des 6,7 millions de tonnes de DEEE produites par la Chine, Hongkong et ses 156 000 tonnes pourraient sembler anecdotiques. Sauf que la ville croule sous les déchets. Faute d’infrastructures adaptées, elle se débarrasse à l’étranger d’une grande partie de ses vieux équipements électriques alors que 40 tonnes sont tout de même déversées chaque jour dans ses propres décharges, quasi saturées.

Plus inquiétant encore, Hongkong, devenu «centre mondial d’importation des DEEE» selon l’ONG américaine Basel Action Network (BAN), étouffe aussi sous les rebuts des autres. L’ONG estime qu’environ 830 conteneurs d’équipements usagers entrent chaque mois à Hongkong.

Ils sont souvent transportés illégalement depuis les États-Unis, sous le couvert d’appareils d’occasion. Longtemps, Hongkong et son port franc ont incarné une simple station de transit vers la Chine. Mais Pékin a récemment fermé ses frontières aux transporteurs de rebuts électroniques dangereux, et le rôle de dépotoir a donc incombé à Hongkong, devenue le «nouveau paradis des pollueurs», selon les termes de l’ONG.

Négocier des disques durs

BAN a placé des traceurs sur plusieurs centaines d’ordinateurs aux États-Unis. Et plus de la moitié ont terminé leur parcours dans le nord de Hongkong, à une heure de route de la «Manhattan asiatique». Là, plus de 1 000 hectares d’anciens terrains industriels abandonnés émaillent la partie continentale de Hongkong, frontalière avec la Chine.

Cette zone est appelée les «nouveaux territoires». C’est un «no man’s land qui abrite en gros tout ce qui se fait d’illégal à Hongkong. Le problème des déchets se conjugue avec celui de l’urbanisme et de la législation complexe de cette zone», résume Benita Chick de l’Earthwatch Institute, une ONG américaine.

Les autorités dénombrent 150 sites de recyclage de DEEE à ciel ouvert, souvent barricadés derrière de hautes tôles. «Leur nombre et leurs activités varient en fonction des cours du marché», nous explique-t-on. Rares sont ceux habilités à traiter des déchets toxiques.

«C’est peu cher de louer ces terrains vagues dans les nouveaux territoires, et les autorités sont plutôt laxistes aux frontières, ce qui facilite la venue de main-d’œuvre bon marché, explique l’élu local Paul Zimmerman. Ils font le gros du tri manuellement, en cachette dans des arrière-cours.»

«Puis c’est réexpédié en Chine. Quand j’y suis allé, des personnes négociaient des unités centrales, des disques durs, des câbles. La plupart parlaient mandarin.» L’ONG BAN décrit des centaines de tubes cathodiques jonchant le sol, des imprimantes éventrées, des circuits électriques désossés.

Quant aux effets du mercure, phosphore, cuivre, métaux lourds ou autres substances dangereuses libérées lors de ces opérations sauvages, «les torts pour l’environnement et la population ont déjà commencé», comme l’affirme BAN sur la base d’analyses menées par une université locale. L’eau est «toxique».

Faire le ménage

La chasse aux recycleurs clandestins est lancée : contrôles et mesures coercitives vont s’intensifier, assurent les autorités qui, en 2016, ont mené trente-trois poursuites judiciaires assorties de faibles amendes (36 600 euros au total).

L’ouverture officielle à la rentrée d’un centre de traitement financé par l’État devrait aussi permettre au gouvernement de faire le ménage à grande échelle – alors que jusqu’à présent la gestion des DEEE reposait plus sur des initiatives ponctuelles que sur la législation.

L’opérateur allemand Alba IWS collecte déjà des déchets électroniques et a commencé au printemps à démonter ordinateurs, réfrigérateurs, imprimantes et téléviseurs. Les composants chimiques doivent être traités à Hongkong, les circuits imprimés envoyés entre autres au Japon, les batteries de lithium en Belgique, le cuivre en Allemagne.

Aluminium, inox, plastique et verre seront vendus comme matière première. Plus de 80% de matériaux seront recyclés en «toute transparence», garantit son directeur, Nigel Mattravers. Mais le processus sera lent au démarrage, admet-il. Cinq ans pour atteindre les 30 000 tonnes traitées par an.

Le temps de la montée en puissance d’une nouvelle législation plus contraignante pour les producteurs, distributeurs et recycleurs d’équipements électriques. Le temps aussi d’éduquer la population. «Le souci à Hongkong est qu’il n’y a pas d’incitation au recyclage.

Il n’y a que des micros systèmes où les gens reçoivent des nouilles en échange d’un vieux frigo ou des fringues», remarque Benita Chick. Alors, même le jour où la nouvelle usine tournera à plein régime (56 000 tonnes prévues par an), Hongkong restera encombrée par des montagnes d’appareils usagers.

En particulier les petits équipements et les millions de smartphones trop légers pour les gros industriels du recyclage, qui négocient les prix au tonnage. Les téléphones alimenteront donc encore longtemps les circuits parallèles, toujours très opaques.

On les retrouve aujourd’hui vendus à même le trottoir parmi des ordinateurs ou des enceintes, ou dans les chariots débordants de ces femmes de ménage qui les monnaient avec des entreprises souvent peu scrupuleuses des normes environnementales.

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Des pharmaciens livrent avec la Poste des médicaments prescrits

Posté par Les Blogueurs Associés le 6 mars 2017

Les pharmaciens

Le réseau d’officines Pharmabest se lance avec la Poste dans le portage à domicile de médicaments prescrits. Ce service payant pour le patient sera étendu dans les 60 pharmacies du réseau en France. La Poste a déjà testé ce portage à Bordeaux et prévoit d’autres partenariats.

Alors que la vente sur Internet de médicaments soumis à prescription obligatoire reste interdite, des pharmaciens s’allient à la Poste pour leur portage à domicile. Ils utilisent une plateforme pour la mise en relation sans acte d’achat en ligne. Cette initiative qui n’est pas la première du genre pour l’entreprise publique concerne Pharmabest un groupement de 60 officines en France.

Le service débute à Marseille en ce début juillet où il est assuré par une pharmacie membre du groupement.

Il vise 50 à 100 livraisons par jour d’ici à la fin de l’été. Puis d’autres pharmacies membres du réseau se lanceront à Avignon, Bordeaux, Lille, Lyon, Nantes, Nice, Pau, Saint-Étienne, Tours…L’ensemble des 60 pharmacies le proposeront d’ici à la fin de 2017.

La plateforme internet intervient pour fluidifier les relations entre le patient, le pharmacien et le facteur concerné. Avant de partir en tournée, le facteur sera informé via son smartphone qu’il a une collecte d’ordonnance ou une livraison de médicaments à effectuer sur sa tournée.

Préalablement, le patient devra lui-même être passé par Internet, soit depuis le site web de la pharmacie, soit via l’appli mobile, ce qui exigera une maîtrise minimale de la technologie. Il scannera ou photographiera son ordonnance et l’enverra via la plateforme à la pharmacie.

Le pharmacien vérifiera l’ordonnance, préparera les médicaments et les mettra dans un emballage opaque et scellé que devra récupérer le facteur ayant reçu une notification qui ajoute cette livraison à sa tournée. À Marseille, Pharmabest s’engage à ce que les commandes effectuées avant midi soient livrées dans l’après-midi et que celles effectuées l’après-midi jusqu’à 19h30, soient livrées le lendemain matin.

En revanche, la livraison est payante pour le patient qui doit s’acquitter d’un forfait de 7,90 euros, ce qui paraîtra onéreux à certains patients en dépit du service rendu. Pour la Poste, le portage à domicile de médicaments n’est pas une véritable nouveauté.

Il fait partie de sa stratégie d’extension de son activité vers les services de proximité comme « Veiller sur mes parents », consistant en la visite régulière de familiers isolés à domicile par ses facteurs. Depuis l’automne 2016, à Bordeaux, l’entreprise publique, en partenariat avec MeSoigner.fr et le groupe médical Medissimo, propose déjà aux patients la livraison par ses facteurs à domicile de leurs médicaments prescrits sur ordonnance.

D’autres initiatives du même genre sont à l’étude à Nantes (avec le groupement de pharmaciens Giphar) et dans le Limousin et le Poitou (avec la Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail-Carsat).

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