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Le sénateur milliardaire russe Kerimov mis en examen provoquant la colère de Moscou

Posté par Les Blogueurs Associés le 23 novembre 2017

 

Le sénateur milliardaire russe Kerimov mis en examen provoquant la colère de Moscou dans Finance souleiman-kerimov

Il est soupçonné de s’être approprié plusieurs propriétés de la Côte d’Azur par des achats successifs réalisés sous un prête-nom et pour des montants sous-déclarés. Le parquet avait requis son placement en détention provisoire, mais le juge des libertés et de la détention a choisi de lui imposer ce strict contrôle judiciaire.

Le milliardaire et sénateur russe Souleïman Kerimov a été mis en examen mercredi par un juge d’instruction de Nice pour blanchiment de fraude fiscale et placé sous un strict contrôle judiciaire, qui lui interdit de quitter les Alpes-Maritimes. Il devra remettre son passeport russe aux autorités, et verser un cautionnement de cinq millions d’euros, a précisé à l’AFP le procureur de la République de Nice, Jean-Michel Prêtre.

Souleïman Kerimov, dont l’interpellation lundi à l’aéroport de Nice a provoqué la colère de Moscou, a également l’obligation de « se présenter plusieurs fois par semaine » aux services de police et l’interdiction d’entrer en contact avec certaines personnes liées au dossier.

Fraude fiscale

Souleïman Kerimov est soupçonné de s’être approprié plusieurs propriétés mitoyennes sur la presqu’île du Cap d’Antibes, havre pour milliardaires, par des achats successifs réalisés sous un prête-nom et pour des montants sous-déclarés. Il pourrait avoir à rembourser « plusieurs dizaines de millions d’euros » au fisc français, selon une source proche du dossier.

Son factotum dans l’Hexagone, un homme de nationalité française, a été mis en examen également. Trois autres gardés à vue seront convoquées ultérieurement par le juge, a précisé une source proche du dossier.

L’affaire, à l’instruction depuis trois ans, avait déjà débouché sur des saisies, une perquisition en février et les mises en examen d’un avocat fiscaliste de la Côte d’Azur et de deux hommes d’affaire suisses.

Avec la mise en examen de M. Kerimov, la justice française a frappé plus fort: le milliardaire est détenteur d’un passeport diplomatique, qu’il n’aurait pas utilisé lundi, voyageant pour raisons privées. Le chargé d’affaires français à Moscou a été convoqué après que la Douma, chambre basse du Parlement, eut voté une résolution dénonçant une violation de la convention de Vienne sur l’immunité diplomatique.

« Le statut de sénateur de Souleïman Kerimov, ainsi que le fait qu’il soit citoyen de la Russie, constituent un gage que nous entreprendrons tous les efforts possibles, les efforts maximaux pour protéger ses intérêts juridiques », a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

« Souleïman Kerimov bénéficie d’une immunité de juridiction pénale étrangère pour les seuls faits accomplis dans l’exercice de ses fonctions », a réagi le Quai d’Orsay.

21e fortune de Russie

C’est au détour d’une banale enquête pour trafic de stupéfiants que la police française a été mise sur la piste, intriguée par les allées et venues avec de l’argent liquide de la secrétaire de l’avocat fiscaliste antibois Philippe Chiaverini.

En septembre, Nice-Matin avait révélé que la villa « Hier » au Cap d’Antibes, évaluée 150 millions d’euros et dont Souleïman Kerimov était soupçonné être le propriétaire occulte, avait été frappée d’une saisie pénale. Dans un droit de réponse, le financier suisse Alexandre Studhalter avait annoncé un recours et démenti être l’homme de paille de M. Kerimov.

Le nom d’un autre entrepreneur suisse, Philippe Borghetti, apparaît dans le dossier. Tout comme MM. Chiaverini et Studhalter, il est mis en examen pour blanchiment de fraude fiscale, ce dont il se défend « avec la plus grande énergie », selon son avocat Me Philippe Soussi.

Originaire du Daguestan, une république russe voisine de la Tchétchénie, Souleïman Kerimov, Classé 21e fortune de Russie par le magazine Forbes qui estime son patrimoine à 7 milliards de dollars (6 milliards d’euros), a fait fortune lors de la chute de l’URSS.

Il a notamment détenu des parts dans le numéro un mondial des engrais agricoles Uralkali et contrôlé le club de football daguestanais d’Anzhi Makhachkala, qu’il avait hissé un temps au sommet en achetant des joueurs de premier plan comme le Camerounais Samuel Eto’o ou le Brésilien Roberto Carlos.

Après d’importantes pertes financières, il a cédé la plupart de ses actifs et détient désormais, avec sa famille, le producteur d’or Polyus. Il a également été député du parti ultranationaliste LDPR avant de représenter le Daguestan au Conseil de Fédération, la chambre haute du Parlement russe.

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La Société générale ne veut plus héberger les comptes du FN

Posté par Les Blogueurs Associés le 23 novembre 2017

Marine Le Pen

Le Front national était en compte avec la Société Générale depuis une trentaine d’années, mais depuis juillet, la banque a entamé une procédure de clôture de ses comptes sans donner d’explication. Au nom du secret bancaire et du respect «à la lettre des réglementations en vigueur», la Société Générale estime qu’elle n’a pas à justifier sa décision.

Depuis cinq mois, le parti frontiste a tout tenté auprès de la banque pour éviter cette clôture des comptes. «Nous avons essayé tous les recours internes, jusqu’au médiateur de la banque mais en vain», explique Wallerand de Saint-Just, le trésorier du FN, alors que France inter et Mediapart ont révélé l’affaire ce mardi.

Le dernier crédit contracté par le FN auprès de cette banque concerne Marine Le Pen et sa campagne présidentielle de 2012, pour un montant de 4 millions d’euros. Saint-Just affirme que l’établissement bancaire a pris cette décision sans la justifier auprès de son client.

Il maintient également que le FN n’a pas bénéficié d’un aménagement récent, ni d’aucun découvert. Parallèlement, Marine Le Pen a programmé une conférence de presse, au siège du FN à Nanterre ce mercredi en fin de matinée, pour dénoncer une «persécution». Titre du rendez-vous: «La démocratie française menacée par les oligarchies financières.»

Les frontistes se disent «ulcérés». «Cela nous pose un énorme problème, nous ne faisons que cela depuis juillet», poursuit Saint-Just, en évoquant des «problèmes techniques» liés au compte du mandataire financier du FN, par lequel transitent notamment les cotisations des adhérents et les dons.

«Ne pas avoir de compte peut vous valoir l’annulation de toutes les subventions visées par la commission nationale des comptes de campagne», explique le trésorier. Mercredi, lors de sa conférence de presse, Marine Le Pen devrait exposer les difficultés rencontrées et les démarches du FN pour trouver une solution.

Les motifs de la Société Générale restent flous

Si la Société Générale reste muette sur les raisons exactes ayant motivé sa décision de mettre un terme à ses relations avec le FN, certaines sources avancent deux motifs de rupture. Le premier serait justement une «dégradation» de ces relations commerciales suite à des non-remboursements de crédit.

Le deuxième motif serait lié à des «soupçons» ayant pesé sur certains fonds, lesquels auraient pu susciter la saisie de Tracfin, la cellule chargée de traquer les circuits financiers clandestins, un organisme dépendant du ministère de l’Économie et des Finances.

«Mensonges» riposte-t-on au FN, où l’on affirme qu’il n’y a jamais eu de dégradation de la relation commerciale, ni connaissance de fonds «qui pourraient être soupçonnés». Quant à l’éventuelle saisie de Tracfin, le FN assure que la banque «n’a jamais interrogé le parti sur des fonds suspects». Or, selon Wallerand de Saint-Just, cela aurait dû être la procédure normale. «La banque peut saisir Tracfin mais seulement si elle n’a pas obtenu de réponse satisfaisante de la part de son client».

Mardi, le FN n’avait pris aucune décision pour contester la décision de la Société Générale auprès de la justice. Lundi sur BFMTV, le vice-président du parti, Louis Aliot, avait déclaré: «Les Français doivent savoir que la démocratie est entre les mains des banques et de l’argent.»

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Existait-il un agent double dans le camp de François Fillon pour la présidentielle ?

Posté par Les Blogueurs Associés le 22 novembre 2017

François Fillon

Dans son livre «Déflagration» (Robert Laffont), l’ex-directeur de la campagne de François Fillon Patrick Stefanini révèle le rôle trouble de François Sureau, avocat et ami du candidat, qui a écrit les statuts d’En Marche !

Patrick Stefanini a fini sa thérapie. L’ex-directeur de la campagne de François Fillon a éprouvé le besoin d’écrire, de se confier à la journaliste Carole Barjon pour comprendre pourquoi le ciel lui était sur la tête. Pourquoi lui, le « soldat », le préfet et conseiller d’État taiseux voire timide, avait plaqué le candidat Fillon en pleine campagne ?

Pourquoi l’homme des campagnes gagnantes de Jacques Chirac en 1995 et 2002 avait coupé, selon son expression, la cordée filloniste le 3 mars jour de la manifestation du Trocadéro ?

Dans son livre «Déflagration» dédié aux députés sortants battus en juin 2017, Patrick Stefanini livre un récit de ses (presque) quatre années passées au côté de l’ancien Premier ministre. Il refait le match. Mieux, il enquête. Et ses trouvailles surprendront les électeurs de droite, fillonistes ou pas.

Son récit prend la forme d’un puzzle qui met en place petites et grandes choses. Et qui forme à l’arrivée un terrible tableau de cette campagne dont on comprend qu’elle devient impossible à partir du 24 janvier, jour des révélations du Canard Enchaîné sur les emplois de Pénélope Fillon.

Ce jour-là, le candidat et son équipe tirent les rois au QG de campagne. La fève est…un chat noir. La scoumoune ne quittera plus le camp filloniste. Patrick Stefanini découvre l’affaire ce 24 janvier. Il découvrira plus en tard en interrogeant les proches du candidat que certains avaient les informations avant.

Il cite la conseillère en communication Myriam Levy (« ça devait finir par sortir » aurait-elle dit selon Gilles Boyer cité par Stefanini). Une version qui ne correspond pas à ce que Myriam Lévy a toujours expliqué, à savoir qu’elle avait été contactée par «Le Canard Enchainé» au dernier moment.

Mais la vraie révélation vient de Gérard Larcher qui confiera à Stefanini, le 10 juillet bien après la campagne donc, que François Fillon lui avait dit « avant Noël, je suis interrogé sur l’emploi de mon épouse à la Revue des Deux Mondes ». Avec le recul, l’ex-directeur de campagne continue de croire que l’affaire était surmontable. Encore aurait-il fallu du temps pour adopter une « stratégie de communication plus efficace » ?

François Sureau est l’auteur du discours du Trocadéro, révèle Patrick Stefanini

Mais l’enquête de Stefanini ne s’arrête pas là. Il révèle le rôle trouble de François Sureau, avocat et ami du candidat. Dès le début du livre, l’auteur raconte donc les journées qui ont précédé la manifestation du Trocadéro et ce moment où Fillon a failli abandonner la campagne.

Le 28 février, lorsque le candidat apprend qu’il est convoqué par les juges en vue d’une mise en examen, il lâche « ça, ça change beaucoup les choses ». En quittant le QG vers 22h45, il prévient Stefanini et sa garde rapprochée : « Je vous dirai demain matin, après en avoir discuté avec mon épouse, si je maintiens ou pas ma candidature. »

Le lendemain, dès potron-minet, Stefanini, lui confie sa conviction : « François, ça va être difficile. » Fillon : « Patrick, qu’est-ce-que ça veut dire ? Tu penses qu’il faut que je m’arrête ? » Et le directeur de campagne de lâcher : « Oui. » En fin de matinée, Fillon fait revenir son équipe de campagne.

Dans le bureau, il y a François Sureau qui a préparé un texte dans la nuit, écrit le directeur de campagne, qui aurait à peine le temps de le lire mais imposera le retrait de « quelques formules qu’il juge excessives. » Le texte est, selon lui, « trop agressif à l’égard de la justice ».

Stefanini comprend que la campagne bascule et estime que le candidat n’a plus besoin de lui. Il laisse la place aux hommes de l’ombre. A commencer par François Sureau dont il révèle qu’il est l’auteur du discours du Trocadéro. C’est François Fillon, raconte-t-il, qui le lui a dit cinq jours après le rassemblement de ses partisans sur la place parisienne.

« Dans la nuit du samedi au dimanche, François Sureau lui avait envoyé son propre discours plus offensif, destiné à galvaniser des milliers de militants », écrit-il. « Le plus étrange, poursuit-il, c’est que l’homme qui avait rédigé le discours qu’ils allaient applaudir avec force, penche et pense plutôt à gauche. »

Plus étonnant encore, François Sureau apprend-on, est le rédacteur des statuts d’En Marche ! lancé en avril 2016. Il y aurait donc un agent double dans la campagne de Fillon. Ce que Stefanini ne veut pas croire tout en s’interrogeant : « La seule question intéressante, au fond, est de savoir si François Fillon connaissait les liens de François Sureau avec l’équipe d’Emmanuel Macron, et si c’est en toute connaissance de cause qu’il a choisi de suivre les conseils de maintien de sa candidature ».

Dans ce livre-réquisitoire, l’auteur dépeint un candidat solitaire qui cultive à l’extrême le gout du secret, capable de disparaître vingt-quatre heures sans que personne ne puisse le joindre. Stefanini pointe son gout pour le luxe. Il rapporte ce conseil que lui avait livré en 2013 le chiraquien Bertrand Landrieu, ancien chef de cabinet de Joël Le Theule, premier mentor du jeune Fillon.

« Sache cependant une chose : François Fillon est un hédoniste… »Patrick Stefanini conclut sa longue thérapie, dans laquelle il n’épargne pas non plus son ami Alain Juppé et égratigne Nicolas Sarkozy, par un chapitre consacré à l’avenir de la droite.

Une droite, selon lui, brisée « politiquement, humainement et idéologiquement ». Dans le camp Fillon, l’ancien candidat réfléchissait à riposter ou pas pour démentir notamment un certain nombre de faits développés par son ancien directeur de campagne. Deux hommes qui ne sont plus jamais reparlés depuis le 8 mars.

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Révélation : le cadeau de 300.000 euros de Fillon à Sarkozy

Posté par Les Blogueurs Associés le 22 novembre 2017

François Fillon

La primaire de la droite et du centre n’a pas encore livré tous ses secrets. Un an après la victoire surprise et écrasante de François Fillon, un épisode jusqu’à présent inconnu remonte à la surface. Un arrangement financier que Patrick Stefanini, son directeur de campagne, évoque en dix lignes dans son livre mais que Paris Match a pu éclaircir.

L’histoire débute le 13 janvier 2017 dans les bureaux de Nicolas Sarkozy, rue de Miromesnil à Paris. Ce jour-là, l’ancien président invite le vainqueur de la primaire à déjeuner. Ils sont en froid. Trop occupé à dévaler les pistes de Val-d’Isère entre Noël et le Nouvel An, l’orgueilleux François Fillon a ignoré les appels répétés de Nicolas Sarkozy, qui a tenté de le joindre.

A la rentrée, leurs directeurs de cabinet respectifs, Patrick Stefanini et Michel Gaudin, finissent par organiser la rencontre. Le jour du rendez-vous, François Fillon n’en mène pas large et se demande quel reproche il va encore entendre. Mais, à sa grande surprise, il découvre un Sarkozy tout miel.

C’est même l’ex-patron des Républicains qui est demandeur. Il a, en effet, besoin d’argent. Battu à la primaire, il ne parvient pas à équilibrer ses comptes de campagne. Parti le dernier, à la fin de l’été 2016, Nicolas Sarkozy a levé moins de fonds (7500 euros au maximum par personne physique) que ses concurrents : Alain Juppé, François Fillon, ou encore Bruno Le Maire.

Surtout, Les Républicains lui ont délégué pour la campagne sept permanents et prêté du matériel informatique. Après sa défaite cinglante, l’ex-président doit donc faire face à des échéances financières. Sa campagne lui a coûté environ 1,3 million et son ancien parti lui réclame…300 000 euros. Dans le huis clos de ce déjeuner, les deux hommes vont sceller un «deal» financier, comme le confirme Michel Gaudin à Match.

« J’en ris encore », confie Stefanini à Paris Match

De retour à son QG, François Fillon est plutôt «guilleret» selon le témoignage de Patrick Stefanini. Le candidat demande à son directeur de campagne de «trouver une solution avec Les Républicains et Force républicaine [son microparti]» pour accéder à la demande d’aide de Nicolas Sarkozy et prendre en charge la dette de 300 000 euros.

Le Sarthois a décidé de lui faire cette fleur. Il imagine sans doute que sa générosité lui permettra d’avoir définitivement la paix avec Sarkozy et ses lieutenants, dont beaucoup s’estiment mal traités par le vainqueur de la primaire. Nicolas Sarkozy lui a, en outre, apporté sans condition son soutien dès le soir de sa défaite.

Patrick Stefanini comprend vite que LR ne compte faire aucun cadeau à son ex-président. Il va donc puiser dans la cassette de Force républicaine. Un microparti richissime depuis qu’il a perçu quelque 15 millions d’euros, dont 10 gagnés grâce à la primaire.

Un mois plus tard, le 15 février, Fillon retourne déjeuner chez Sarkozy. Malgré le «Penelopegate» qui plombe la campagne depuis les révélations du «Canard enchaîné» du 25 janvier, la rencontre est qualifiée de «chaleureuse». Et pour cause ! Stefanini a remis à François Fillon une enveloppe avec un chèque de 200 000 euros.

«J’en ris encore», confie Stefanini à Paris Match, soulignant la «piètre image» renvoyée par l’ancien président décidément fâché avec les comptes de campagne. Ceux de 2012 avaient été rejetés par le Conseil constitutionnel. Démissionnaire de la campagne le 3 mars 2017, Patrick Stefanini laisse sa place à Vincent Chriqui.

C’est ce fidèle qui s’occupe du second et dernier versement. «Force républicaine a versé 100 000 euros à l’association de financement de Nicolas Sarkozy», confirme-t-il. «François Fillon souhaitait avoir de bons rapports avec Nicolas Sarkozy pour des raisons évidentes. Mais ces versements d’argent n’ont rien à voir avec ça», ajoute-t-il.

Personne ne sait si cet étonnant «deal» a permis à Fillon d’amadouer Sarkozy, mais il a occupé au moins une partie de leurs conversations…Si cet accord peut surprendre entre deux concurrents, il n’a rien d’illégal. Les micropartis peuvent parfaitement verser des subventions à d’autres partis.

«C’est même une pratique assez courante», assure Chriqui. Pas sûr, toutefois, que les militants fillonistes et adhérents de Force républicaine soient ravis de découvrir qu’une partie de leurs cotisations ont servi à boucher les trous de la campagne d’un Sarkozy impécunieux !

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